25 DSC00469

Le train Flam - Myrdal avec deux locomotrices (avant/arrière) imposées par la pente

26 DSC00470

27 DSC00471

28 DSC00472

29 DSC00473

30 DSC00474

Départ pour Bergen avec le catamaran à waterjets

31 DSC00475

32 DSC0047733 DSC00478

34 DSC00479

35 DSC00482

36 DSC00483

37 DSC00485

38 DSC00487

39 DSC00488

40 DSC00489

41 DSC00490

42 DSC00492

43 DSC00493

44 DSC00495

45 DSC00497

46 DSC00500

47 DSC00501

48 DSC00504

49 DSC00505

50 DSC00506

51 DSC00507

52 DSC00512

53 DSC00513

54 DSC00514

55 DSC00522

56 DSC00535

57 DSC00538

58 DSC00544

59 DSC00547

60 DSC00548

61 DSC00552

62 DSC00556

63 DSC00558

64 DSC00561

65 DSC00565

66 DSC00566

67 DSC00569

68 DSC00571

69 DSC00573

70 DSC00578

71 DSC00579

72 DSC00585

 

74 DSC00587

75 DSC00592

76 DSC00593

77 DSC00594

78 DSC00598

79 DSC00599

80 DSC00600

81 DSC00601

82 DSC00605

83 DSC00606

84 DSC00607

85 DSC00609

86 DSC00610

87 DSC00611

88 DSC00612

89 DSC00617

90 DSC00618

91 DSC00619

92 DSC00620

93 DSC00625

94 DSC00626

95 DSC00627

Mercredi 3 septembre 2025 - Le dédale Bergen …

Ce matin, je pointe le nez dehors … Bouché ! Donc inutile de programmer une sortie au téléphérique d’Ulriken, plus haut point dominant Bergen. Le souci premier est quand même de savoir où je dois me rendre demain prendre le bus pour Stavanger - car la fin approche … Vu la galère qui a été mienne hier j’opte pour une chasse à la gare routière. A Bergen, le problème semble toujours le même pour des cyclistes : beaucoup de cheminements divers pour les vélos - et les piétons, mais il est très difficile d’avoir un itinéraire d’ensemble même avec nos outils électroniques de spatialisation qui ne font pas de différence de tracé piste pour vélo et route pour véhicule, et surtout qui ne sont pas à jour des modifications apportées aux réseaux, tel ce nouveau tunnel de plus de 600 mètres d’hier qui a considérablement modifié les itinéraires réels des vélos par rapport à ce qui est cartographié. Sobre petit-déjeuner (café) puis départ à vélo à la recherche de l’emplacement du bus de demain pour Stavanger. Ca descend d’abord puis ça monte. Les plaques de noms des rues ont été oubliées. Le repère est le positionnement satellitaire dans sa transcription sur la carte. J’ai fait pas mal de tours en boucle pour, incidemment, apercevoir des bus à l’arrêt sous un gigantesque porche, en réalité une immense gare routière de plusieurs centaines de mètres de long à rangées multiples, sans aucun affichage permettant de renseigner le lieu affecté à une compagnie et/ou à une destination. Pas de bureau d’information. Je crois rêver. Je finis par tapper à la porte d’un chauffeur de bus qui finit par me dire où se trouvera le bus demain pour Stavanger. Il suffit de lire un petit boitier électronique qui se trouve sur le pilier à côté du bus et qui indique l’heure de départ et la destination. Bon sang mon cher Watson mais c’est évident ! Une fois avoir ancré cela dans ma tête, il me restait à trouver le cheminement pour arriver ici sans me perdre depuis mon logement Airbnb situé à 4,5 km. L’onglet vélo dans Maps.me et dans Google.maps ne me donne pas le même itinéraire ! Bon … Il faut dire que tout le centre de Bergen n’est que goudron pour route, goudron pour piste vélo goudron pour trottoir. Et tout cela se touche en parallèle mais pas toujours car il y a aussi des couloirs d’autobus et les rails des tramways  ! Au total, j’ai fait un trajet que j’ai parcouru deux fois aller-retour pour bien l’enregistrer. A voir demain si je saurai retrouver à temps. Pas folichon tout ça … Il faut plusieurs jours pour apprivoiser Bergen et bien apprécier ses qualités. Ce qui est sûr c’est une circulation routière redoutable à la queue leu leu mais avec énormément de voitures électriques. Les gens ne s’affolent pas pour autant et cyclistes et piétons sont bien respectés. Les patinettes électriques sont très utilisées. Enormément d’aménagements routiers pour sécuriser : par exemple un mur bétonné de 60 cm de haut pour séparer route voitures et route vélos. On voit que l’aménagement de la ville s’est fait au fur et à mesure sans trop de conceptions d’ensemble (de très belles et originales constructions individuelles typées avec ossatures bois couleur blanche ou rouge). La Nature n’est que présente surtout à la périphérie. Les commerces sont principalement dans l’hypercentre. Etonnante est l’absence de commerces dès que l’on s’en écarte. Et … pluie à partir de 14h. Comme me dit mon propriétaire : ici on a l’habitude …

Vagabondages éreintants à Bergen … une trentaine de kilomètres 

2 DSC00630

Bergen. Illustration de la complexité : route, pistes cyclables, trottoir piétons, quatre voies aériennes ... 

3 DSC00631

4 DSC00632

Bonne sécurité pour piétons et vélos : muret séparateur avec la route pour véhicules

5 DSC00634

Bergen  - téléphérique Ulriken

6 DSC00635

7 DSC00636

Beaucoup de voitures électriques ...

Jeudi 4 septembre 2025 - Retour à Stavanger, ingénieux parcours bus-ferries

Bé oui, je ne me suis pas trompé aujourd’hui. J’ai rallié sans encombre la gare routière de Bergen. J’ai encore quelques cellules actives … Réveil tôt ce matin, j’avale le demi litre de chocolat au lait, je sors le Mulet de sa cachette et lui remets la roue avant (il était trop grand le Mulet !). J’ai descendu l’escalier de bois sans faire trop crisser les marches. Et je claque tout doucement la porte d’entrée et la soute où était le vélo (tous deux avec des cadenas sans clef comme c’est la mode aujourd’hui). Il fait frisquet. Ca circule déjà beaucoup : voitures, vélos, patinettes à moteur, bus, tram. Chouette adresse le logement airbnb où j’étais.

La gare routière est presque vide à cette heure. Je trouve enfin la salle d’attente, chauffée, avec un énorme écran mentionnant les départs … sauf le mien ! Du coup, je vais trouver une boulangerie pour manger un croissant. Je reviens : toujours pas d’affichage de Mon bus ! A la place du bus où j’avais interrogé le chauffeur, il y a un bus de la même compagnie et qui affiche Stavanger. Mais il est trop tôt de 3 heures par rapport à l’horaire sur mon ticket. J’interroge le chauffeur qui me dit d’attendre 11h30. Mais et l’affichage ? Même celui doit partir dans 15 minutes n’est pas affiché au grand écran ? Au fond, je suis rassuré : la mise à jour n’est pas faite, puisque le bus qui est là part dans 15 minutes sans être affiché, pour celui de 11h30, ce sera pareil. Il sera là et ne sera pas affiché (la méthode Coué, oui).

Gagné ! A 11h, le bus arrive et se pose à l’endroit dévolu à la compagnie, et … n’est pas affiché ! C’est dur parfois le norvégien … Je rentre vélo et sacoches dans la soute. Je suis à la première place réservée à droite du chauffeur pour mieux voir. Pile à l’heure, départ en vitesses automatiques dans un bus très confortable. On sort tant bien que mal de Bergen engorgée de bouchons et … Madame la pluie semble vouloir nous accompagner. Le parcours est très beau avec une route qui s’insinue avec moultes tunnels entre des bras de fjords à gauche et à droite. Les brebis paissent tranquilles. Le paysage est très vallonné avec toujours ces masses rocheuses très arrondies qui émergent, polies par les mouvements glaciaires. Passages avec des ferries, obligés pour rejoindre d’autres bras de terre. Changement de bus. Je déplace mulet et sacoches. Ainsi on zigzague au gré des vallonnements et des tunnels (interdits aux cyclistes). Beaucoup d’arrêts prévus mais obligatoires que lorsqu’il y a des demandes de passagers. L’entrée à Stavanger est assez rapide. Après 5h30 de voyage, la gare routière de Stavanger est atteinte. Elle est à moins d’un kilomètre de l’hôtel où j’ai laissé mes affaires de change et le carton pour l’avion. Récupération sans histoire à l’hôtel, bonne douche et … repas offert par l’hôtel, deux en un pour moi : qui comprend ?

Bergen - Stavanger  2 bus, 3 ferries, beaucoup de tunnels

 01 DSC00637

Gare routière de Bergen

02 DSC00638Le Mulet à terre dans la cale du bus

03 DSC00639

04 DSC00640

en route pour Stavanger

05 DSC00641

06 DSC00643

07 DSC00645

08 DSC00646

09 DSC00647

10 DSC00648

11 DSC00649

12 DSC00650

13 DSC00651

14 DSC00653

15 DSC00654

16 DSC00655

17 DSC00656

18 DSC00659

19 DSC00663

20 DSC00665

21 DSC00669

22 DSC00670

23 DSC00671

24 DSC00672

25 DSC00673

26 DSC00674

27 DSC00675

28 DSC00676

29 DSC00677

30 DSC00678

Waterjet

31 DSC00679

32 DSC00680

33 DSC00681

34 DSC00682

35 DSC00684

36 DSC00685

37 DSC00687

38 DSC00688

Vendredi 5 septembre 2025 - Récupération alimentaire, le Mulet prêt pour l’avion

Douce nuit dans de beaux draps en coton bien blanc … Hier soir diner offert par l’hôtel, remarquable de qualité. Aujourd’hui, j’ai continué mon rattrapage alimentaire. Un énorme petit déjeuner puis encore deux restos ce midi et ce soir. Il fallait ça pour compenser les manques des jours passés. J’ai démonté scrupuleusement le vélo pour l’enfiler dans le carton que j’ai au préalable renforcé sur les déchirures faites à l’aller. Curieusement on dirait qu’on a mis un coup de cutter et tirer au milieu à l’endroit du haut du pédalier (tester si j’avais une batterie?). J’ai dégonflé, sorti la roue avant, et tout le train train habituel (guidon dévissé et en travers, selle sorti, pédales et béquille dévissées, tente pour appui du cadre, matelas et bulles plastiques pour éviter trop de jeu) et toile collante pour boucler le tout. La cartouche de gaz (impossible à transporter en avion) a été donnée à un réparateur de vélo. Les bagages des sacoches sont rentrés dans le sac de voyage mais … très juste. Bref, c’est bouclé ! Le chauffeur de taxi de l’aller m’avait donné son numéro de téléphone car il était intéressé pour me reconduire à l’aéroport. Je lui ai laissé deux SMS. Ne répondant pas. J’ai fait téléphoner l'hôtesse d’accueil de l’hôtel. D’après ce qu’elle m’a dit, c’est bon pour demain 6h30 devant l’hôtel, il sera là avec son van. Croisons les doigts que ce soit vrai.

Stavanger est la 4ème cité de Norvège par l’importance de sa population et se trouve tout proche des forages pétroliers et gaziers découverts dans les années 1960 avec le gisement Ekofisk dont la production a débuté en 1971 émaillée de deux accidents majeurs en 1977 (énorme soufflage et pollution maritime) et en 1980 (chavirage d’une plateforme où étaient logés les travailleurs avec plus de 100 morts). Sur le port de Stavanger se trouve un très documenté musée relatant l’histoire et les diverses techniques de l’exploration et l’exploitation pétrolières et gazières avec des pièces apparemment d’origine installées comme les foreuses, les scaphandres, les sous-marins de poche. Créé en 1990 il a été conçu et bâti comme une plate-forme de forage donc une suite de constructions assez imposantes. C’est à voir surtout lorsqu’on est devant une énorme pièce métallique toute tordue et rouillée retirée du chavirage de la plate-forme en 1980 : très émouvant quand on connait l’histoire …

Demain, debout de bonne heure mais pas pour pédaler, pour … d’abord prendre un copieux petit-déjeuner, ensuite monter dans le taxi qui doit - je l’espère - être là à 6h30, pour l’avion d’Amsterdam puis de Toulouse. Le temps ? Il fait … beau : normal, je ne pédale pas ! 

02 DSC00690

Vente de crabes au bateau

10 DSC00700

03 DSC00691

04 DSC00692

Caisson de réparation de gazoduc

05 DSC00693

06 DSC00694

07 DSC00695

08 DSC00696

Stavanger - Eau polluée, interdiction de pêche

09 DSC00697

11 DSC00702

Traction électrique

12 DSC00703

13 DSC00709

Chantier naval de Stavanger

14 DSC00712

15 DSC00713

Stavanger - Musée de l'exploitation pétrolière et gazière

16 DSC00716

18 DSC00720

Samedi 6 septembre 2025 - Retour au pays …

Le taxi arrive à l'hôtel pile à 6h30. Photo souvenir, le chauffeur y tient. L’enregistrement du vélo est long car on m’a obligé d’ouvrir le carton. L’agent a ensuite vérifié toutes les pièces du vélo en passant une sorte de papier sur chaque morceau du cadre, des roues, de la tente, de la selle, du matelas pour ensuite mettre ce papier dans un lecteur. Rien. Que cherchait-il ? Je referme avec le scotch rouge qu’on me donne. Cette fouille est une première pour moi. Je leur avais dit que je n’avais pas de batterie … sans effet.